Le gouvernement français, dont la position sur la crise avec l’Algérie était jusque-là illisible tant elle a oscillé entre deux approches antinomiques — celle du ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, qui prône une ligne dure et ferme envers l’Algérie, et celle du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, plutôt partisan d’un dénouement par le dialogue et la voie diplomatique — accueille positivement la sortie, samedi, du président Abdelmadjid Tebboune.