La période qui précède les examens nationaux révèle chaque année une réalité peu mesurée : des élèves qui s’effondrent non par manque de travail, mais sous le poids d’une pression psychologique que personne n’a prise en charge, souvent liée à des attentes sociales et familiales élevées. Le BEM, prévu du 1er au 3 juin 2026, et le Baccalauréat, programmé du 15 au 19 juin, en sont l’expression la plus visible — mais pas la seule.