À Béjaïa, l’État algérien remet en scène son ambition minière. En lançant officiellement, le 17 mars, les travaux du gisement de zinc et de plomb de Tala Hamza–Amizour, le Premier ministre Sifi Ghrieb — mandaté par Abdelmadjid Tebboune — ne se contente pas d’inaugurer un chantier industriel. Il tente de crédibiliser un récit : celui d’une économie en voie de désintoxication des hydrocarbures.