Avec Jeunesse à la fleur, premier roman paru aux éditions Barzakh, Rym Khelil signe une entrée remarquée dans le paysage littéraire algérien. La polytechnicienne y brosse un portrait sensible d’une génération marquée par la « décennie noire », mais choisit de s’écarter du récit frontal de la violence. Elle préfère sonder l’intime : les tremblements du cœur, les éclats de joie furtifs, les rêves interrompus et les fragiles éveils de jeunes qui tentent, malgré tout, de préserver un peu de lumière dans un pays meurtri.