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« Roqia » de Yanis Koussim et « Les tempêtes » de Dania Reymond : la décennie noire algérienne dans deux films de (très mauvais) genre

Des revenants encombrants et un imam exorciste qui tente de soigner des terroristes sanguinaires : les démons de la décennie noire algérienne ressuscitent dans deux films de genre (fantastique et horreur). Deux films « problématiques », selon notre critique de cinéma, Tewfik Hakem.


Le réalisateur Yanis Koussim en compagnie de l'acteur principal de son film, Ali Namous, au Red Sea festival.

Comment le cinéma algérien raconte-t-il « la décennie noire », et comment ces œuvres de fiction sont-elles perçues ici, en Algérie, et ailleurs dans le monde ? On pourrait, comme s’apprête à le faire le journaliste arabophone Fayçal Chibani, consacrer tout un ouvrage à recenser et analyser les films qui traitent de cette période de feu et de sang et de ses conséquences.