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Israël tue à nouveau 5 journalistes à Ghaza: à quand la fin de l’hécatombe?


Lundi 25 août 2025. Cinq journalistes, collaborateurs de plusieurs médias, sont morts dans le bombardement de l’hôpital Nasser par l’armée israélienne. Depuis le début de l’agression  génocidaire à Ghaza, 240 journalistes et professionnels des médias ont été tués. Une hécatombe.

L’armée israélienne continue de tuer, sans discernement, à Ghaza. Elle poursuit de larguer ses bombes sur les hôpitaux, orienter ses canons vers les bâtiments civils, tuant médecins, journalistes, enfants, femmes et vieux.

Le bombardement de l’hôpital Nasser, lundi, a fait une vingtaine de morts, dont 5 professionnels des médias, et de nombreux blessés. Le monde s’indigne mais reste impuissant face au génocide.

Mariam Dagga, correspondante freelance d’Associated Press (AP), a perdu la vie avec 4 de ses confères, morts dans le bombardement de l’hôpital Nasser. Mariam était âgée d’à peine 33 ans. Ses confrères martyrs sont Mohamed Salama, collaborateur d’Al Djazeera, Hossam Al-Masri, collaborateurs de Reuters, Moaz Abou Taha, correspondant de plusieurs médias étrangers, et Ahmed Abou Aziz, journaliste indépendant.

Un autre photographe, Hatem Khaled, a été, lui, blessé dans le second tir qui a visé l’hôpital Nasser. Il était à coté de Hossam Al-Masri, tué dans le premier tir contre l’hôpital.

Ce crime, innommable, comme tous les crimes qu’Israël a commis depuis le 8 octobre 2023, a soulevé un tollé de dénonciation et d’indignation de par le monde. Une enquête indépendante et réclamée. L’ONU insiste pour que les enquête israélienne aboutissent à des résultats.

Depuis le début du génocide en octobre 2023, pas moins de 62 819 palestiniens ont tués à Ghaza. La communauté internationale n’arrive pas à imposer la fin de la guerre. Israël n’écoute personne. Elle commet son génocide, assuré de l’appui de Washington et d’autres capitales occidentales.