La réconciliation entre Alger et Paris, tentée après une brouille durant huit mois entiers, n’est pas évidente. Une semaine jour pour jour après la visite en Algérie du chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, qui a laissé entrevoir une baisse des tensions entre les deux capitales, la relation s’est de nouveau détériorée. L’Algérie a réagi à l’arrestation et à la détention provisoire d’un agent consulaire à Paris par, outre un communiqué de dénonciation, l’expulsion de douze agents consulaires français.