Le président du Conseil de la Nation, Salah Goudjil, a, à l’évidence, le souci permanent de sa carrière parlementaire. En novembre 2024, à quatre mois de l’expiration de son mandat à la tête de la chambre haute du Parlement, il a saisi la Cour constitutionnelle en vue d’interpréter l’article 122 de la Constitution relatif à la limitation à deux des mandats parlementaires. L’Avis de la Cour constitutionnelle n’est pas pour le rassurer.