La visite, ce dimanche, en Algérie du ministre français des Affaires étrangères a été politiquement fructueuse, si l’on la jauge à l’aune de la crise longue de huit mois à laquelle elle succède et qu’elle a contribué à clore. Après des entretiens de plus d’une heure avec son homologue algérien, Ahmed Attaf, et une audience encore plus longue chez le président de la République Abdelmadjid Tebboune, Jean-Noël Barrot a évoqué, dans une déclaration publique, les questions abordées et ce qui a été retenu.