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À Sidi Bel-Abbès, les maisons savantes au cœur de la mémoire urbaine

Un soir de Ramadan, dans la douceur nocturne de Sidi Bel-Abbès, une ville entière semble se pencher sur sa propre mémoire.


Le professeur Mohamed Mekahli lors de la rencontre consacrée aux « maisons savantes » de Sidi Bel-Abbès, organisée à la Maison de la culture Kateb Yacine dans le cadre des soirées Amassi Ramadhan. Photo Twala.

Mercredi 4 mars au soir, la salle de la Maison de la culture Kateb Yacine s’est transformée en espace de mémoire vive. Le professeur Mohamed Mekahli — directeur du laboratoire de recherche sur « La pensée islamique en Algérie » à l’Université Djilali Liabès — y a offert une plongée érudite dans l’histoire des « maisons savantes » de la ville (1900-1962). Inscrite dans le cadre des soirées Amassi Ramadhan, cette rencontre a mêlé rigueur scientifique, mémoire locale et convivialité ramadanesque, portée par la présence d’enseignants, d’étudiants, de lettrés et par l’intervention de la troupe musicale Ahl el Bled.