Dans la guerre de l’opinion, qui a accompagné l’agression sioniste sur Ghaza, depuis le 7 octobre 2023, Israël a largement été favorisé par les administrateurs des réseaux sociaux. Selon un rapport publié par le magazine américain Forbes, plus de 90% des contenus favorables à la cause palestinienne sur les réseaux sociaux ont été supprimés depuis le début de la guerre.
le rapport en question précise que, depuis le 7 octobre 2023, Israël a expédié prés de 9500 demandes à Meta, le propriétaire de Facebook et Instagram, pour supprimer des contenus favorables à la cause palestinienne.
Selon la Chercheuse en numérique, Mona Shttayeh, qui cite le rapport publié par Forbes, « environ 94% de ce contenu a été supprimé », ajoutant que « le nombre de demande de suppression de tels contenus a augmenté depuis la publication du rapport.
La censure des contenus pro-palestinienne n’est pas nouvelle et ne date pas de la guerre en cours. En 2021, Facebook avait été accusé d’avoir supprimé sur sa plate-forme les publications liées à l’agression israélienne à Ghaza et les manifestations contre les expulsions forcées des familles de Sheikh Jarrah. Après une enquête, Facebook a été reconnu coupable de violation des droits humains des palestiniens.