Trois postulants à la candidature pour l’élection présidentielle anticipée du 7 septembre 2024, mais aussi des élus et des intermédiaires, risquent d’être arrêtés et poursuivis en justice pour avoir été impliqués dans le marchandage des souscriptions de parrainage. Le procureur général près la Cour d’Alger y a ordonné l’ouverture d’une enquête préliminaire approfondie.