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Bilal Hamdad : chroniques des solitudes urbaines

Au Petit Palais, le peintre algérien transforme les non-lieux parisiens en méditations picturales.


Dans le métro parisien, une femme attend. Seule. Son regard traverse la foule sans croiser personne. Bilal Hamdad a saisi cet instant – et des centaines d’autres. Depuis dix ans, le peintre algérien traque ces moments où la solitude affleure dans les espaces publics. Avec une précision quasi photographique, il transforme les non-lieux de Paris – métros, cafés, gares – en tableaux où l’intime se frotte au public, où l’anonymat révèle paradoxalement une humanité vulnérable.