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L’industrie mécanique algérienne face à son moment de vérité

Les annonces récentes de Stellantis, Tirsam et Emin Auto ont replacé l’industrie mécanique algérienne face à une question ancienne : s’agit-il d’une relance industrielle ou d’un nouvel épisode de communication. Entre nouveaux modèles, assemblage local et projets d’usines, ces annonces n’auront de sens que si elles se traduisent par des capacités industrielles mesurables.


Sur cette photo prise le 19 janvier 2021, le logo de Stellantis est visible à l’extérieur du Chrysler Technology Center, à Auburn Hills, dans le Michigan. Le groupe prévoit que 50 % de ses ventes aux États-Unis et la totalité de ses ventes en Europe proviendront de véhicules électriques d’ici la fin de la décennie, et anticipe plus de 75 modèles électriques à batterie ainsi que 5 millions de ventes annuelles mondiales de BEV d’ici 2030. Tous les marchés ne sont toutefois pas appelés à incarner cet avenir au même rythme. (AP Photo/Carlos Osorio)

Trois acteurs privés occupent simultanément la scène industrielle algérienne avec des annonces distinctes, mais convergentes dans leur intention. Stellantis invoque désormais l’argument industriel en évoquant Opel, après avoir déjà installé Fiat. Tirsam revendique une montée en puissance industrielle, tout en important dans l’immédiat mille bus depuis la Chine. Emin Auto met enfin en scène la sortie du premier utilitaire JAC assemblé à Tamazoura, présenté comme un jalon fondateur.