Assassiné en décembre 1994, en pleine « décennie noire », Saïd Mekbel demeure l’une des voix les plus courageuses du journalisme algérien. Chroniqueur incisif, ironique jusqu’au bout, témoin lucide d’un pays en crise, il a laissé derrière lui près de 1 500 textes publiés dans El Ghoul, Mesmar J’ha, Rupture, Baroud, El Manchar ou encore Le Matin, qu’il dirigea par intérim peu avant sa mort.