Il faut commencer par le dire : « Tomographie d’un réagencement » est un texte difficile, parfois inutilement difficile. Publié par la revue Foggaras et présenté comme la synthèse d’un ouvrage collectif à paraître, il avance comme une masse théorique en fusion : compacte et opaque, mais traversée par une intuition puissante. Et si la politique ne devait plus partir du sujet, de l’État, de l’identité ou de la propriété, mais de l’eau, des passages, des foggaras et des communs matériels ?