Pendant les années d’euphorie pétrolière qui ont marqué les années 2000 en Algérie, une nouvelle génération d’hommes d’affaires a émergé dans le sillage des banques publiques et d’un accès privilégié au foncier industriel. Ayoub Aissiou fait partie de ces trajectoires fulgurantes. Deux décennies plus tard, son nom est associé à l’une des plus vastes affaires économiques instruites par le pôle pénal financier d’Alger. Aujourd’hui, il vit à l’étranger, condamné par défaut à de lourdes peines de prison et visé par des mandats d’arrêt internationaux.