Au début des années 2000, la Turquie vendait encore moins d’un milliard de dollars de marchandises à l’Algérie, qui lui fournissait déjà massivement son énergie. La visite d’Abdelaziz Bouteflika à Ankara en 2005, puis le traité d’amitié de 2006, ouvrent une autre étape. Acier, textile, BTP, pétrochimie puis drones : en vingt-cinq ans, Ankara est passée du statut de client du gaz algérien à celui d’investisseur industriel et de partenaire stratégique.