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Circulation des personnes : l’Algérie dénonce les restrictions françaises et promet des mesures réciproques

Ce sera œil pour œil et dent pour dent. Le risque d’arriver à un point de non retour dans la relation algéro-française est réel. Cela risque d’advenir si la gestion de la crise, inédite par sa gravité, est abandonnée, comme c’est le cas présentement, à des va-t-en-guerre, à l’instar de Bruno Retailleau.


Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a affirmé, mardi, sur BFMTV, qu’il  a pris « des mesures restrictives de circulation et d’accès au territoire français à certains dignitaires algériens » et qu’il est prêt à en « prendre davantage ». L’Algérie a réagi le lendemain à travers le ministère des Affaires étrangères et de la communauté nationale à l’Étranger, affirmant qu’elle « ne cédera pas » aux provocations, menaces et intimidations et que « toute mesure attentatoire à ses intérêts fera l’objet de mesures réciproques, strictes et immédiates ».