Le monde autour de Ferhat Mehenni, le président du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK), se vide. Ses anciens camarades de lutte, dans le Mouvement culturel berbère (MCB), puis au sein du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), se démarquent de son projet séparatiste, le fuient, non sans le dénoncer avec énergie.