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Tebboune et l’État en réduction

L’Algérie de Bouteflika dépensait près de 90 milliards de dollars par an au début des années 2010. Celle de Tebboune en dépense à peine 60, non parce qu’elle a réformé l’État, mais parce que le dinar achète moins.


Depuis des années, l’Algérie semble défier les lois de la gravité budgétaire. Les budgets grossissent, la dépense publique ne recule jamais et l’État demeure omniprésent dans l’économie. Mais cette impression est trompeuse. Ajustée à ce qui compte réellement — le pouvoir d’achat au-delà des frontières — la taille économique de l’État algérien se contracte.