Depuis des années, l’Algérie semble défier les lois de la gravité budgétaire. Les budgets grossissent, la dépense publique ne recule jamais et l’État demeure omniprésent dans l’économie. Mais cette impression est trompeuse. Ajustée à ce qui compte réellement — le pouvoir d’achat au-delà des frontières — la taille économique de l’État algérien se contracte.