Louisa Dris-Aït Hamadouche : Absolument. Cette sordide agression est symptomatique d’une dégradation généralisée, qui se reflète dans deux dimensions en particulier : l’impunité et son pendant, la non-redevabilité. Ce sont de véritables fléaux.
24 juillet 2022 18:57
Dans cet entretien avec Twala, Louisa Dris-Aït Hamadouche, Fatma Oussedik et Khaoula Taleb Ibrahimi analysent la crise profonde de l’université algérienne. À partir d’une agression d’enseignants survenue sur le campus d’Alger 3 en 2017, elles décrivent une institution désacralisée, dominée par la bureaucratie, affaiblie par la massification, le recul de la liberté académique, l’échec du système LMD et l’idéologisation de la question linguistique.
Louisa Dris-Aït Hamadouche : Absolument. Cette sordide agression est symptomatique d’une dégradation généralisée, qui se reflète dans deux dimensions en particulier : l’impunité et son pendant, la non-redevabilité. Ce sont de véritables fléaux.