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L’Algérie hors de « la liste grise » du GAFI


Délivrance. L’Algérie ne fait plus partie, depuis vendredi 19 juin, des juridictions inscrites par le Groupe d’action financière (GAFI) sur sa « liste grise ». La décision de son retrait de cette zone grise a été prise lors de la plénière du GAFI, réunie au siège de l’OCDE à Paris.

La révision de la position de l’Algérie dans le classement du GAFI consacre la reconnaissance des efforts déployés par les autorités algériennes en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et le financement de la prolifération des armes de destruction massive.

Ces efforts ont été reconnus par les délégations présentes à Paris, qui ont souligné que les résultats obtenus « constituent une démonstration concrète de sa (Algérie, NDLR) volonté politique, de l’efficacité de ses réformes et de son attachement au respect des standards internationaux les plus exigeants en matière d’intégrité financière et de transparence économique ».

La Banque d’Algérie s’est réjouie de cette décision du GAFI. Dans un communiqué publié vendredi, elle a souligné que celle-ci « reflète le renforcement de la confiance de la communauté internationale dans la solidité et la résilience du système financier national ».

La Banque d’Algérie a ajouté que cette décision « traduit l’importance stratégique accordée par les plus hautes autorités de l’Etat aux politiques de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme ainsi que le financement de la prolifération des armes de destruction massive ».

L’Algérie figurait sur la liste grise du GAFI depuis 2024. Pour en sortir, les autorités algériennes ont déployé des efforts afin de satisfaire aux exigences du Groupe. Elles ont ainsi revu et durci la législation relative au blanchiment de capitaux et renforcé les moyens de lutte contre l’argent sale.