Acier, médicaments, lait et lubrifiants figurent parmi les projets algéro-émiratis annoncés entre 2016 et 2017 qui n’ont jamais franchi le stade de la réalisation industrielle.
Emarat Dzayer Steel (EDS) devait réunir Sider, à 51 %, et Emarat Dzayer Group, à 49 %, autour d’une aciérie intégrée d’une capacité de 1,5 million de tonnes par an. Le bilan de 2017 mentionnait une validation du Conseil des participations de l’État, des études achevées et une création « en cours », mais aussi un financement non bouclé et l’absence d’offre concrète du partenaire.
EDS figure encore sur le site officiel de Sider. Aucun chantier n’avait pourtant démarré et l’annonce n’avait pas débouché sur une réalisation. La société figure dans les documents, mais l’aciérie annoncée n’a pas vu le jour.
Le partenariat entre Saidal et le laboratoire émirati Julphar devait donner naissance à une usine d’injectables et de produits hospitaliers à Berraki, avec une capacité annuelle de 15 millions d’unités. En 2017, le pacte d’actionnaires était annoncé comme prêt à être signé. Le projet n’a pas abouti. Le rapport du conseil d’administration de Saidal de 2019 évoque le silence du partenaire et l’annulation de la résolution relative au partenariat.
Agrodiv et Al Ain Farms avaient prévu une société laitière détenue à 51 % par la partie algérienne et à 49 % par le groupe émirati. Le projet n’a pas abouti.
Le projet de Naftal, Asmidal et Emarat Dzayer Group portait sur le recyclage des huiles usagées et la fabrication de lubrifiants, pour une capacité annuelle de 90 000 tonnes. En 2017, sa forme juridique, son capital, son siège, la répartition des parts et son plan d’affaires demeuraient encore à définir. L’accord avait bien été annoncé en 2016, mais mais le projet n’a pas été réalisé.