À l’été 2009, lorsque le fonds Aabar Investments annonce son arrivée dans l’industrie mécanique algérienne, il ne se présente pas seul. Autour de lui figurent cinq groupes allemands, Daimler, Ferrostaal, Rheinmetall, Deutz et MTU Friedrichshafen. Les ministères algériens de la Défense et de l’Industrie sont parties au projet. Tiaret, Aïn Smara et Oued Hamimime doivent accueillir les chaînes de production. Ferrostaal est désigné maître d’œuvre et les autres Allemands apportent licences, technologies et composants.