Aucun président américain en exercice n’a effectué de visite en Algérie depuis l’indépendance. Des secrétaires d’État, de Henry Kissinger à Antony Blinken, sont en revanche venus à Alger.
11 septembre 2026 15:31
En 2008, les échanges de biens entre l’Algérie et les États-Unis dépassaient 20,5 milliards de dollars, portés presque entièrement par les hydrocarbures algériens. Le pétrole de schiste américain a cassé cette dynamique. Sous Bouteflika, la relation est institutionnalisée et élargie à l’investissement, à la coopération sécuritaire et aux achats militaires ciblés, sans remise en cause du partenariat avec Moscou.
Aucun président américain en exercice n’a effectué de visite en Algérie depuis l’indépendance. Des secrétaires d’État, de Henry Kissinger à Antony Blinken, sont en revanche venus à Alger.