Pendant deux décennies, Dubaï a cultivé la promesse d’un refuge ensoleillé, fiscalement avantageux et politiquement stable au cœur d’une région agitée. Pour les investisseurs européens, les entrepreneurs asiatiques, les cadres occidentaux ou les fortunes rapides issues des économies émergentes, l’émirat représentait un compromis idéal : vivre dans le luxe, presque sans impôts, dans l’un des endroits réputés les plus sûrs du monde. Mais les frappes iraniennes de la semaine dernière ont brutalement fissuré cette image patiemment entretenue par des années de promotion.