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À Cannes, deux gamins d’Alger font entendre le rêve des « Maknines »


Ils viennent d’Alger, portent encore sur le visage cette insolence douce des premières fois, et les voilà propulsés sous la lumière de Cannes. Avec À quoi rêvent les Maknines, le cinéma algérien glisse sur la Croisette une histoire d’amitié, de jeunesse et d’ailleurs rêvé. Pas de grands discours, pas d’esbroufe : seulement deux garçons et leurs silences, leurs regards et leurs envies trop grandes pour les murs qui les entourent.

Dans cette vidéo, Twala suit les jeunes visages du film, entre confidences, extraits et éclats de festival. On y entend l’attente, l’échappée, le désir de partir sans tout à fait renoncer à ce qu’on laisse derrière soi. Les « Maknines », ces oiseaux familiers des rues algériennes, deviennent ici le symbole d’une génération qui rêve, cogne contre les cages, mais continue de chanter.

À Cannes, leur histoire trouve une scène. À Alger, elle garde ses racines.