Deux films intenses le matin, une rencontre très intéressante l’après-midi, le moral à plat en fin de journée. Les bonnes moissons ne produisent pas toujours les bonnes humeurs.
16 mai 2026 12:19
À Cannes, une journée trop pleine fait basculer la chronique de la gravité des films à la mémoire populaire. De Hamaguchi au pavillon palestinien, puis de Travolta à Omar Gatlato, le cinéma devient davantage un refuge, une dette et une manière algérienne de reconnaître ses grands frères.
Deux films intenses le matin, une rencontre très intéressante l’après-midi, le moral à plat en fin de journée. Les bonnes moissons ne produisent pas toujours les bonnes humeurs.