Chargement ...

Le phosphate, l’épreuve des partenariats industriels algériens

Entre 2016 et 2017, l’Algérie a décliné son projet de valorisation des phosphates en onze partenariats associant des groupes indonésiens, saoudiens, chinois, jordaniens et américains. Près de dix ans plus tard, aucun de ces montages n’a survécu sous sa forme initiale. Le projet a été relancé autour de Sonatrach, de nouveaux contrats et d’un calendrier repoussé à 2027.


Le site de Bled El Hadba, à Tébessa, au cœur du projet intégré algérien des phosphates. Depuis 2016, son exploitation et sa transformation ont fait l’objet de onze montages successifs.

Près de dix ans après le bilan établi par le ministère de l’Industrie, le programme intégré des phosphates reste le meilleur révélateur des forces et des faiblesses du modèle algérien de partenariat. Les projets n’ont pas tous échoué. Certains ont produit, d’autres ont été interrompus, reconfigurés ou repris avec de nouveaux partenaires. Beaucoup n’ont jamais dépassé le protocole d’accord.