En matière de fausses solutions à de vrais problèmes, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Bidari, mériterait bien plus qu’une palme. Que l’on juge par ce qu’il a imaginé pour freiner la fuite des compétences en sciences médicales, notamment les médecins, vers l’étranger : la suspension, par les services de son ministère, de la légalisation des diplômes des médecins généralistes et spécialistes.