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L’Algérie, la diplomatie d’une puissance immobile

Entre une visite africaine au timing malheureux et une libération judiciaire obtenue par un partenaire européen, la diplomatie algérienne a exposé ses contradictions. Loin d’une véritable mise à jour stratégique, le pays s’accroche à une doctrine héritée des années 1960, qui reflète un système politique vertical, prudent et de moins en moins audible.


Le président Abdelmadjid Tebboune lors d’une séquence diplomatique illustrant les paradoxes de la politique étrangère algérienne.

La semaine qui vient de s’écouler a offert un concentré révélateur des paradoxes diplomatiques algériens. Deux épisodes, en apparence sans rapport, ont exposé les limites d’un appareil extérieur qui peine à transformer ses principes en influence.