Ghaza, qui continue de subir le déluge de feu de l’armée israélienne, enterre ses martyrs, tués dans les bombardements où par les tirs de l’artillerie ou morts faute de soins dans les hôpitaux qui ne disposent plus ni d’électricité ni de carburant. Selon le directeur de l’hôpital Al-Shifa, Mohamed Abou Salmiya, cité par les médias, au moins 170 martyrs ont été enterrés le mardi 14 novembre dans une fosse commune creusée dans l’enceinte du complexe hospitalier. Parmi ces martyrs figurent 7 bébés prématurés qui n’ont pu être sauvés faute d’électricité, a-t-il précisé.