Les efforts de médiation pour obtenir un cessez-le-feu dans la bande de Ghaza se poursuivent en dépit des bombardements israéliens incessants qui «réduisent les possibilités» d’un résultat positif, a déclaré ce dimanche 10 décembre le Premier ministre de l’État du Qatar.
Cette annonce intervient au moment où les frappes aériennes et les opérations au sol font rage notamment dans les camps de réfugiés de Jabaliya, Khan Younés et dans le sud de l’enclave palestinienne.
«Nos efforts, déployés par l’État du Qatar conjointement avec nos partenaires, se poursuivent. Nous n’abandonnerons pas», a assuré le Premier ministre Qatari, Mohammed Ben Abdelrahmane Al Thani lors du Forum de Doha.
Le Qatar lance cette autre initiative qui vise forcer la main à l’occupant israélien pour qu’il cesse ses bombardements à Ghaza, et ce au lendemain du veto opposé par les États-Unis à l’adoption d’une résolution de l’ONU pour un cessez-le-feu humanitaire.
Entre-temps, le bilan du massacre mené par Israël à Ghaza ne cesse de s’alourdir.
Le nombre de civils tués par l’armée israélienne, depuis le début de l’agression sioniste contre la bande de Ghaza, s’est élevé à 17 674, en majorité des femmes et des enfants. Alors que celui des blessés à atteint 49 300, a fait savoir le ministère palestinien de la santé.
Le ministère a, en outre, ajouté que «les estimations indiquent qu’environ 1,9 million de personnes à Ghaza, soit environ 85 % de la population, sont déplacées à l’intérieur du pays, dont environ 1,2 million sont enregistrées dans 151 installations de l’Office des Nations unies pour les réfugiés».