Chargement ...

Soft power en Algérie : pourquoi les médias ne produisent pas d’influence

Quelques jours après un séminaire consacré au « soft power algérien », deux séquences en ont dévoilé les limites : une visite papale étroitement cadrée et l’annulation d’une rencontre autour de Fatma Oussedik. Deux moments, un même constat : des ressources symboliques réelles, mais un système incapable de les transformer en influence.


boîtes journaux presse Algérie médias papier distribution ANEP
Maison de la presse Tahar Djaout. Photo : Samir Sid.

Dans le flux quotidien de l’information algérienne, tout semble à première vue en place. Les sites se multiplient, les journaux électroniques prolifèrent, les chaînes privées occupent l’espace audiovisuel, tandis que les correspondants étrangers maintiennent une présence continue. Le paysage est dense, presque saturé.