France-Maroc, on va éviter. Non par grandeur d’âme, mais pour ne pas finir la soirée à insulter une télé. Ce quart de finale n’est pas un match pour nous, c’est une prise d’otage affective. On devrait admirer le spectacle, comparer les blocs, commenter les transitions. On sait déjà qu’on passera quatre-vingt-dix minutes à souhaiter l’impossible. Pas la victoire de l’un. Pas la victoire de l’autre. Une panne, une règle nouvelle, un bug de la VAR, n’importe quoi qui permette aux deux équipes de rentrer ensemble au vestiaire et à nous de retrouver un rythme cardiaque normal.