Si l’on admet qu’il existe des subversions pouvant menacer l’État, et qu’une police politique doive exister et avoir une fonction, alors bien d’autres phénomènes – plutôt que la traque des journalistes – devraient relever de sa mission : la corruption, ou encore le cas où le président de la République ou le chef de l’armée s’autoriseraient à interpréter les lois à leur guise pour bafouer des droits constitutionnels.
"Au même titre que le réinvestissement du passé ottoman venant surcompenser la perte de l’Algérie française, cette entreprise nationaliste de l’histoire indique une difficulté à établir l’État dans une généalogie ottomane qui ne soit pas adultérine."...
S’il est déjà très compliqué de compter les morts des événements récents, comment peut-on le faire pour une période de colonisation aussi longue, éloignée et complexe ? La focalisation sur les violences immédiates et leurs conséquences ne...
Pour une loi rétrograde, c’en est l’exemple parfait. Le nouveau projet de loi de l'information soumet totalement les médias au pouvoir exécutif, légalisant une situation de fait marquée par des abus en tous genres depuis l’accession...
De quoi la répression du vendredi 117 du Hirak est-elle le nom ? Si elle n’a pas d’équivalents depuis l’avènement du Hirak, elle marque surtout l’impuissance du président Tebboune et son régime naissant face à cette dynamique...
En Algérie, la population âgée de moins de trente ans représente plus de la moitié de la population totale après avoir en avoir représenté près des deux tiers avant que le processus de baisse de la...
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